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17/03/2014

A burla pulitica bastiaccia

Nous pourrions entamer cet article en faisant référence à la candidature ubuesque du Jeannot de Papa.
Nous ne le ferons pas.
Nous allons vous offrir une sorte de frise chronologique du ridicule façon PRG, de la burla bastiaccia qui se joue pour les municipales 2014. De manière sommaire voici le déroulé des opérations:

 

0 - François Tatti propose des primaires et est envoyé paitre par les instances du PRG qui couronnent le Jeanjean.

1 – François le dauphin est écarté du trône et prend le large.

2 – Le FN ne peut présenter de liste à Bastia

3 – Jeanjean présente sa liste ... trafiquée sous Photoshop (ou paint. Regardez Vendasi et Pido). Les écueils: Bruno Rodriguez était sur une liste Corsica Nazione en 1995. Un autre est un pro d'une spécialité lyonnaise (non, pas la PJ).

4 - Les radiations au tribunal. L'animateur de campagne et le DGS adjoint ne s'en sortent pas électoralement indemnes.

5 – Le débat municipal. Jeannot se vautre. La salle rigole. Quel triste spectacle de clown il nous livre.

6 – Les réseaux sociaux s'emballent: L'ADEC et le directeur général de l'Office HLM prennent position dans la campagne.Et l'obligation de neutralité des services publics ?

7 – Le discours de Zuccarelli et de Riolacci: #parlecommeriolacci . La peur et la haine comme seuls arguments ? What else ?

8 – Le fight club au QG. Corse-Matin du 15/03/2014: ça bastonne chez Jeanjean. Sang-froid, vous avez dit sang-froid ?

9 - François Tatti coupe les ponts et laisse le PRG bastiais se noyer tout seul !

10 – La guerre des tweets: les partisans s'affrontent sur les réseaux sociaux. Avec plus ou moins de talent. Certains sans talent du tout. Même le directeur adjoint de la mairie s'y met !

 

Cette campagne, on peut le dire, restera dans les annales de la politique insulaire.

Nous en sommes surs, la politique bastiaise nous réserve toujours des surprises même s'il reste encore peu de de temps avant le scrutin du 1er tour.

 

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03/03/2014

World War Z-uccarelli

 

Paroxysme de la campagne des municipales à Bastia, ce matin, au lieu de nous livrer un exposé sur le port de la carbonite à toutes les sauces, Jean Zuccarelli et le camarade Francis Riolacci ont lancé une attaque diffamatoire et absurde contre ce qu’ils appellent le Siméonisme.

Tout y est passé : Armes, voyous, missiles nucléaires, Grande peste du moyen-âge, succubes et reptiliens, les attaques ont fusé contre la dynamique populaire menée par Gilles Simeoni.

La plus notable : Inseme per Bastia serait un repère de fascistes mussoliniens.

L’attaque fourbe et ridicule qui consiste à classer son adversaire parmi les plus grands maux de l’histoire est lâchée. Ce recours n’intervient qu’au moment où le candidat se sait fini et joue le tout pour le tout.

 

Il est fatigué, en fin de course. Poussés dans les retranchements, ses partisans deviennent vulgaires et dépassent le cadre légal du débat politique.

Que dire ?

Loin de nous l’idée d’attaquer Francis Riolacci sur ses allégeances staliniennes ou de lui demander les comptes de la CAB.

Loin de nous l’idée de rappeler la quenelle d’un des co-listiers de Jeanjean qui pourrait passer pour révisionniste.

 

Nous n’en sommes pas là.

Pour mesurer l'étendue de leur ridicule, suivez donc le #parlercommeriolacci sur twitter.

 

Jeanjean, tu as atteint le point de non-retour. Tu as atteint le point Godwin.

 

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02/03/2014

Jeanjean la fausse patte !

 

Jean Zuccarelli n’a de cesse de le rappeler, comme s’il essayait de s’en convaincre lui-même, il se considère comme étant le seul candidat « permettant de garder Bastia à gauche ».

Or, son soutien manifeste et goguenard à François Hollande et à sa politique catastrophique ne plaide pas en sa faveur.

Faisons un tour du gouvernement socialiste par l'inventaire de ces ministres qui sont tous de bons camarades de Jeanjean.

Manuel Valls : "Que les corses parlent car ils savent". "La violence est enracinée dans la culture insulaire". Les corses savent que l’insécurité a augmenté dans l’île (surtout à Bastia), qu’ils sont considérés comme des animaux sauvages par le ministre de l’intérieur et l'action des services de police est axée sur l'arrestation de jeunes colleurs d'affiches plutôt que sur les trafiquants de drogue ou les corrompus. Mais chut ! C'est un ami d'Emile Zuccarelli et de Jeanjean !

Christiane Taubira : Il est bien joli son pôle financier mais s’est-il intéressé à l'argent sale public en Corse ? Non. Pourquoi ?

Cécile Duflot : En voilà une que l’on n’entend pas ou peu au sujet du projet monomaniaque de Jeanjean de création d’un port dont il ne connait pas vraiment le coût total, ni la durée réel des travaux. Et l'impact écologique ? Sortons un rapport biaisé, ça contentera la plèbe.

Michel Sapin : Le ministre de l’emploi voit le taux grimper. Non pas de la popularité du gouvernement mais bien du chômage dont la Corse et plus particulièrement la région bastiaise souffrent énormément (+10.7% sur 2013). Que dirait-il des méthodes des Zuccarelli à Bastia pour favoriser l’insertion des jeunes ?

Arnaud de Montebourg : Le ministre du redressement productif ne doit pas trouver le chemin de la Corse. Pourtant, Bastia possède l’une des CCI les plus riches de France. Où se cache ce trésor ?

Aurélie Filippetti : La ministre de la culture et de la communication devrait être ravie de savoir ce qu’il se passe au niveau du patrimoine bastiais.

Stéphane Le Foll : Rien ne l’affole (pardon). Pourtant , le secteur agricole qui est le socle historique de l’identité corse connaît une crise sans précédent. Réaction ? Aucune.

Valérie Fourneyron : Furiani ? Elle ne connait pas. Le stade Armand Cesari et le drame du 5 mai ? Humbè.

Marie-Arlette Carlotti : La ministre déléguée aux handicapés devrait venir faire un tour à Bastia pour se rendre compte que même le bâtiment de la mairie n’est pas accessible aux personnes à mobilité réduite.

Le sommet, la cerise sur le gâteau, reste l’attitude du président François Hollande à l’égard de la Corse qui, non content de nier notre culture, notre langue et notre histoire, s’en va mettre un terme aux Arrêtés Miot.

Alors, Jeanjean, est-ce que c'est ça ta gauche ?

La gauche n'est-elle pas la défense du peuple, du travailleur, de la collectivité ? La gauche n'est-elle pas une force dynamique de progrès ? N'est-elle pas vectrice de protection sociale et garante du respect de la condition populaire ?

Bien sur que oui.

Il nous faudra donc chercher ailleurs que dans la liste de Jeanjean « La nouvelle farce », cet esprit de gauche qui fait défaut aux oligarques bastiais. Elle est belle, ta république, Jeannot.

S'il y a quelque chose de « gauche » chez Jeanjean, c'est seulement sa façon maladroite de tenter une percée dans la vie politique bastiaise.

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27/02/2014

Jouer avec les élections

Il est temps de se détendre.

Après le débat enflammé où tous les candidats ont pu s'exprimer sur leurs projets sauf Jeanjean qui en avait encore après "les armes et les cagoules" (comme son papa avant lui).

Après les radiations de "l'animateur de campagne" du Jeanjean (qui est aussi employé de l'ADEC) Roland Frias.

Après la radiation du directeur général adjoint des services de la mairie de Bastia Antoine Calendini.

Et bien après tout cela, il faut savoir se détendre.

Nous empruntons donc un petit jeu à nos amis de la Piazzetta afin de vous permettre de rire sérieusement des élections.

piazzetta2.jpg

25/02/2014

"J'ai reçu Le patrimoine en héritage" par Jeanjean

 

Bastia, ville d’art et d’histoire. Fleuron de la culture et du patrimoine. Sur le papier et les voitures des employés municipaux.

En réalité, sur le terrain, le constat est tout autre.

Le bilan de la municipalité dirigée par les Zuccarelli (ou aïeux) depuis 1888 est tout bonnement catastrophique. Bastia est désormais divisée en deux catégories : les scumpienti et l’abandon total.

L’abandon total :

Paese vechju : Non loin de l’Ondina, ayant donné son nom au quartier Paese Novu, le village médiéval de Paese vechju risque en permanence de disparaitre grâce à l’irresponsabilité des élus bastiais.

L’école du Chiostru : Construire un hôtel 4 étoiles en plein cœur du quartier le plus historique de Bastia, c’est possible. Réhabiliter un institut d’éducation sensorielle pour les enfants souffrant de déficiences auditives et visuelles, ça ne l’est pas.

L’église de Monserato : Possédant l’un des 9 exemplaires existant au monde de Scala Santa, cette église est largement ignorée par les services du patrimoine et négligée de toute restauration.

Ficaghjola : Voilà des années que le sanctuaire de Ficaghjola est interdit d’accès. Ce fleuron de la religiosité bastiaise, jumelé avec Notre Dame de Lavasina est dans un état pitoyable et exposé aux yeux de tous à la sortie du tunnel.

L’hôpital génois : Rasé. Un futur Best Western ou un Ibis verra le jour sur ce monument historique où étaient recueillis les enfants abandonnés de Bastia.

Le couvent Saint François : En pleine ville, jouxtant l’école du Centre, le couvent Saint François offre une source de projectiles intarissable à tous les squatteurs.

Saint Charles et Sainte Croix : Respectivement la première église jésuite de Bastia et la seule chapelle ayant été terre vaticane sur le sol corse. Ces deux églises si ne vanu a caternu alors que nos chers élus aiment à s’y montrer lors des célébrations religieuses bastiaises (Saint Corse Matin, publiez pour eux).

La maison Bronzini : Rachetée par la mairie, écrin prestigieux dans lequel est conservé une somme colossale d’ouvrages et d’œuvres d’art, cette maison reste close et inaccessible au public depuis des années. Où en est son inventaire et sa restauration ?

La Giustiniana : Construite en 1660, cette possession de l’évêque de Mariana Carlu Fabriziu Giustiniani est en passe de disparaitre complètement. Que fait la ville de Bastia ? Rien.

Les scumpienti :

L’office du tourisme : Chef d’œuvre de l’art content pour rien, l’office du tourisme de la ville trône en bas de la place Saint Nicolas comme une verrue honteuse, production absurde d’un architecte digne d’un Eiffel discount.

L’hôtel Ile de Beauté : L’écroulement du mur d’enceinte sur des voitures en plein centre-ville n’a pas convaincu la mairie de Bastia de trouver une solution sécurisée pour les bastiais.

Extérieur du parking de la citadelle : Merveilleuse vision que celle de la façade façon du bunker du parking de la place Vincetti lorsqu’on entre dans Bastia. Cette réalisation d’esthète en dit long sur la ville. ‘’Wir werden nichtunsere StadtErbeaufzugeben“ dixit le Jeanjean.

Les couleurs des immeubles : Certainement piochées dans un magazine de décoration sur la Toscane, Bastia s’est vue peinturlurée de plusieurs couleurs criardes, tellement chaudes qu’elles piquent les yeux. 20 minutes de recherches auraient permis aux architectes du patrimoine de voir quelle est la couleur historique de la ville.

Le musée de la citadelle: Il serait plutôt logique de rebaptiser cet édifice en « Centre de conférence Jeanjean Zuccarelli » et d’abandonner l’idée que ce bâtiment permet d’exposer le patrimoine historique de Bastia. Le musée est vide, pas adapté aux visiteurs étrangers mais très utile pour les manifestations de la mairie de Bastia ! Dommage, après pratiquement 20 ans de fermeture.

La relève des gouverneurs : Voilà comment la mairie inscrit dans l’inconscient collectif des bastiais le renouvellement annuel de son pouvoir en tant que puissance politique étrangère (aux bastiacci), népotique (le Jeanjean du papa qui était le Mimile du vieux Jeanjean) et humiliante (pourquoi pas le retour de l’OVRA ?). La tentative ridicule de les renommer en « Notte di a memoria » ne satisfait pas le peuple, là où on préfèrerait une reconstitution de la libération de Bastia par Sampieru Corsu ou la libération de 1943.

Le Fangu : Tanti mulini e cisterne ! Et il n’en reste plus rien. La spéculation foncière et immobilière dans le Fangu a donné naissance à une zone quasiment industrielle en plein cœur de Bastia, point noir de la circulation (compter une vingtaine de minutes de la préfecture au siège de France3/Via Stella).

Le Puntettu : Est-il besoin de revenir sur ce scandale sans nom ?

 

 

George Mela ne souhaite pas laisser « de maquis à ses enfants » en héritage.

Emile Zuccarelli souhaite laisser la mairie en héritage à son fils.

Les bastiais, eux, c’est sûr, ne recevront pas le patrimoine de leur ville en héritage. Il est déjà en cours de destruction.

Laisserons-nous une bande de pseudo-républicains assoiffés de BTP et de tourisme de masse nous priver de notre Histoire ? Permettrons-nous qu’ils héritent du pouvoir en toute impunité ? Une chose est sûre, puisque c'est la fin des arrêtés Miot, ils paieront cher leur succession.

 

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05/02/2014

Les meilleures répliques de la série "Dynastie Zuccarelli"

Il y a des émissions qui sont régulièrement rediffusées depuis des décennies. "La petite maison dans la prairie", "Papa Schultz" et ... les Zuccarelli !

Ce programme en noir et blanc issu d'une époque révolue va peut-être trouver un remake par le biais de sa descendance: Kim JeanJean.

Nous ne l'espérons pas. Comme le script, le scénario, les acteurs et les dialogues restent les mêmes, Annerbatu a décidé de vous livrer les répliques cultes qui reviennent à chaque épisode et qui ne font plus recette, malgré les rires pré-enregistrés en fond sonore:

  • "Les bastiais ne sont pas dupes": Effectivement, on peut le dire. Les impôts locaux ont bien augmenté. Le projet de port de la Carbonite va faire de nos enfants des serviteurs pour vieux croisiéristes aigris. Les parkings qui vont pousser comme des funghi ne vont pas résoudre le problème de circulation à Bastia. Où sont les comptes de la CAB ?

  • "Les bastiais ne veulent pas de cagoules à la mairie": Les bastiais ne veulent surtout pas des plastiqueurs de patrimoine de la mairie de Bastia qui agissent en plein jour et à visage découvert (Explosion slowmotion du Puntettu)

  • "Vous devriez me remercier" (pour le stade de Furiani): 33 millions d'euros d'investissement. 22 ans de travaux (e un so ancu finiti). 2 tribunes mozze. Une pelouse qui vaut de l'or mais qui n'est toujours pas au niveau de la L1. Un mépris total du sporting. Merci Mimil et Jeanjean

  • "Il faut maintenir Bastia à gauche": Une gauche populaire, forte et identitaire ou celle des Zuccarelli/Valls/Hollande "rabougrie", qui penche à droite et qui étouffe le peuple depuis 200 ans ?

  • "Le tout sauf Zuccarelli n'est pas un projet": le Tout-Zuccarelli non plus. La preuve, on se frappe ce programme lénifiant depuis plus de 200 ans.

  • "Je condamne fermement": Condamner, c'est bien. Agir, c'est mieux. Jeanjean et Papa sont des pros de la condamnation pour tout et rien. Apparemment, chez eux, il y a aussi du condamné.

  • "Les bastiais choisiront les République à toute autre alternative": c'est à dire

- Pas de réforme constitutionnelle

- Pas de coofficialité

- Pas de PADDUC

- Abandon total des arrêtés Miot

Celle-là oui, la République. Sans les corses. Sans les bastiais.

Allora fattevi piacè, bastiacci: quand on vous proposera en mars le changement de chaîne ou une énième rediffusion, faites le choix qui convient à un citoyen concerné et volontaire. Pas celui du téléspectateur qui regarde "Dynastie" pour la 200ème fois et qui se plaint mollement que ça passe encore à la TV.

Fate vince Bastia !

 

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